Art ou déchet ? La question d’où l’on regarde, à partir de l’exemple du tomason
DOI:
https://doi.org/10.59533/Verb.2025.26.sp.11Parole chiave:
Akasegawa Genpei, tomason, hyperart, Hendrik Sturm, spatialité, mitate, ready-made, suiseki, marche urbaine, performance situéeAbstract
Cet article montre la manière dont un fragment d’architecture, un déchet propre à une société en cours de modernisation, le tomason au Japon dès les années 1970, est venu réévaluer une certaine vision de l’art (objet, auteur) notamment par un rapport spécifique à l’espace. Le tomason renvoie à une pratique artistique peu connue en Occident, qu’une publication récente vient de mettre en avant (Akasegawa 2024). Ainsi, celle-ci va-t-elle permettre de développer des rapprochements inédits avec d’autres pratiques artistiques et culturelles.







